Plus de la moitié de la jauge remplie pour Derrière le grillage - 2 et une critique en 3 parties du Livrarium de Mymy
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... et en 3 semaines !
Le deuxième recueil de novellas du projet Derrière le grillage a franchi le cap des 50% la semaine dernière. 55,19% pour être précis et 5243€ sur les 9500€ qu'il faut pour financer tous les postes (sauf l'impression du livre qui reste à la charge de Dystopia). Un grand merci à toutes et à tous !
Si vous étiez passés à côté de l'info, pour cette nouvelle coédition avec la librairie Scylla, ce sont les textes de Claire Duvivier, luvan et Élodie Denis qui sont au sommaire avec les illustrations d'Elvire De Cock, Arnaud S. Maniak et Steeven Salvat ainsi qu'une nouvelle sculpure de Florian Sohard (inspirée d'un des deux dessins de Steeven Salvat).

Et ce matin, Le Livrarium de Mymy a publié la troisième et dernière partie de sa critique des novellas sur Instagram. Elle termine par ces mots au sujet de Sous le manteau de mandragore d'Élodie Denis :
« Cette nouvelle s'impose comme une réussite absolue et vient clore l'ouvrage avec une puissance narrative magistrale. Élodie Denis déploie une écriture ciselée, d'une grande finesse psychologique, où le fantastique s'infiltre subtilement dans les failles de la mémoire et du deuil. Le récit tire sa force d'une double temporalité parfaitement maîtrisée : le journal de bord de Lamya répond en miroir au calvaire passé de son père, tissant un fil tendu entre drame intime et angoisse cosmique. La tension monte crescendo autour de cette table de chevet et de ce verger maudit, instaurant une atmosphère oppressante sans jamais tomber dans la surenchère.
[...]
Mais c'est surtout par son incarnation de la thématique globale que le texte brille. Le « grillage » y dépasse la simple barrière matérielle entourant les statues interdites : il devient le symbole des non-dits familiaux, de la frontière poreuse entre raison et démence, et des mécanismes de défense face à une vérité trop lourde à porter. Rester derrière la grille protège, mais franchir l'obstacle est la seule voie vers la libération, malgré la douleur de la transmission intergénérationnelle. Une œuvre poignante, maîtrisée de bout en bout, qui laisse une empreinte durable. »