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Dystopia

Actualités

L'avis de Thomas B. sur Tadjélé

« Reste la beauté des mots. Tout comme on peut être touché par l’opéra sans en parler la langue, on peut être touché par Tadjélé même si on n’a pas tout le bagage. Des nouvelles sont très accessibles, d’autres moins, mais le problème est que le fameux toucher est glacial. Une fois qu’on a «compris» ou qu’on s’est ouvert au mystère, ce qu’on voit nous marque, et pas forcément en bien. C’est comme regarder un paysage uniquement éclairé par une aurore boréale, être émerveillé, plisser des yeux et se rendre compte que le sol est en fait un charnier. (...) Et si vous voulez juste essayer quelque chose de beau, de fort, de marquant, de différent, tentez le truc – en toute connaissance de cause. »

Thomas B.

Sur le fleuve / De l'autre côté du miroir

« Première rencontre avec la plume de Léo Henry et Jacques Mucchielli : bilan plutôt positif avec un goût de retournes-y pour ce court roman de 119 pages. J’ai été portée par l’ambiance particulière de ce roman. (...) Sous le calme plat de ce serpent fluvial se cache une angoisse permanente, tant pour le groupe d’hommes que pour le lecteur et une simple question : les cités d’or existent-elles vraiment ? »

De l'autre côté du miroir

L'avis d'Efelle sur Les Soldats de la mer

« Si toutes les histoires contées ici n'emportent pas l'adhésion, la plupart sont réussies voire même excellentes quand il s'agit de Chut ! Mon lieutnant ou de La maison aux engoulevents. Les ambiances et situations sont variées, étranges, glaçantes ou amusantes. Ce roman n'a pas pris une ride et constitue un très bon moment. »

Efelle

L'avis de Gérardmerinfo sur L'apocalypse des homards

« Agrati aime les glissements progressifs du l'ordinaire à l’extraordinaire, laisse toujours une petite ambiguïté, une porte, une lunette de WC ouverte. Pour reprendre le parallèle de l’auteur, le glissement vers le fantastique se fait sans que l’on s’en aperçoive, on se fait doucement happer, on s’en rend compte une fois dedans. Il brouille les pistes et laisse place à l’imagination du lecteur avec un style direct, cru, sans concession. Un Bukowski perdu à la frontière d’Alice au Pays des Merveilles et Mars Attacks… »

Gérardmerinfo

L'avis de Galaxies sur Tadjélé

« Je ne saurais recommander ces histoires au lecteur qui cherche des raisons d'optimisme : ni à celui qui cherche à se convaincre que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles, d'ailleurs : le monde de Tadjélé n'est pas pire que le nôtre, et les raisons de désespérer qu'on rencontre dans ces récits s'appliquent aussi bien à notre réalité... »

Galaxies

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